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Budo 11/15/2009
 




 KYÔ - Surprise 
 GHI - Anxiété 
 WAKU - Hésitation 
 Ku - Peur 


Ces notions sont toutes vitales dans le BUDO et très importantes dans nos vies. Après avoir vaincu ces erreurs, vous devez acquérir rapidement 4 vertus :

1)  REI – politesse : l’art de se comporter de la façon la plus polie possible envers qui que ce soit, à l’intérieur et à l’extérieur du dojo

2)  CHOKU - force : l’énergie qui découle de l’unification de l’esprit et du corps pour combattre les difficultés de la vie, l’énergie naît de la combinaison du corps et de l’esprit.

3)  SEI - tranquillité : contrôler sa propre personne avec équilibre, calme, sérénité et détermination

4)  SOKU - rapidité : rapidité de jugement, être sur le qui-vive afin de ne jamais se tromper, la capacité de répondre immédiatement et de la meilleur façon possible quelle que soit la situation. Votre corps sera en harmonie avec votre esprit si vous pratiquez ces techniques et vertus quotidiennement. 




d'après NEBI VURAL 6em DAN AIKIDO 

 
 
El maestro de té señor Yamanouchi, un aristócrata japonés del siglo XVIII, pidió cierta vez a su maestro de té que lo acompañara a visitar Edo, donde iba a quedarse durante un tiempo. Quería presumir ante los demás cortesanos, de la destreza de su criado en los rituales de la ceremonia del té. El maestro de té sabía todo lo que hay que saber sobre esa ceremonia, pero poco más; era un hombre pacífico. Sin embargo, se vestía como un samurái, tal como requería su elevada posición.
Un día, mientras el maestro de té paseaba por la gran ciudad, fue abordado por un samurái que lo retó a un duelo. El maestro de té no era espadachín y trató de explicárselo al samurái, pero éste se negó a escuchar. Rechazar el duelo deshonraría tanto a la familia del maestro de té como al señor Yamanouchi, así que tuvo que aceptar, aunque eso suponía una muerte segura. Y lo hizo, exigiendo solo que el duelo se pospusiera hasta el día siguiente. Su deseo le fue concedido.
Lleno de pánico, el maestro de té corrió hasta la escuela de esgrima más cercana. Si iba a morir, quería aprender a hacerlo honorablemente. Ver al maestro de esgrima solía requerir cartas de presentación, pero el maestro de té insistió tanto y estaba tan aterrorizado que al final le concedieron una entrevista. El maestro de esgrima escuchó su relato.
El espadachín se mostró comprensivo: enseñaría al pobre visitante el arte de morir, pero primero quería que le sirviera un té. El maestro de té procedió a realizar el ritual con modales tranquilos y una concentración perfecta. Al final, el maestro de esgrima exclamó: ¨¡No es preciso que aprendas el arte de la muerte! El estado mental en el que ahora te encuentras basta para hacer frente a cualquier samurái. Cuando veas a tu contendiente, imagina que estás a punto de servir el té a un invitado. Quítate el abrigo, dóblalo con cuidado y coloca tu abanico encima justo como haces en el trabajo¨. Una vez completado este ritual, el maestro de té iba a levantar su espada con el mismo ánimo atento. Entonces estaría listo para morir.
El maestro de té aceptó hacer lo que su profesor decía. Al día siguiente fue a encontrarse con el samurái, a quién no se le escapó cuánta tranquilidad y dignidad había en la expresión del rostro de su rival mientras se despojaba del abrigo. Tal vez, pensó el samurái, este torpe maestro es en realidad un diestro espadachín. Hizo una reverencia, pidió perdón por su conducta del día anterior y se marchó deprisa.
 
 
http://www.koreus.com/modules/newbb/topic45396.html
 
 
http://www.abkf.be/abkf.asp
 
Maison du Japon 10/18/2009
 
Accueil  | CinémaOn Zen音禅du 12 au 13 novembre 2009

On Zen 
2008 / 52 minutes 
Un film de Régis Ghezelbash et Stomu Yamash’ta. Ce film a été tourné dans le Shinju-an au Daitoku-ji à Kyôto où depuis vingt ans le percussionniste Stomu Yamash’ta vit retiré. A l’aide de ses instruments uniques, en pierre 
sanu kite, il recherche une musique renouant avec la conception boud dhi que de l’uni vers et accompagne les moines dans leurs prières, leurs méditations.

Avec 
On Zen, le spectateur aura le privilège de pénétrer dans un temple zen de l’école Rinzai, un lieu habituellement fermé au monde extérieur, et pourra admirer la statue du 
fondateur du temple, Ikkyû, cachée aux yeux des novices et filmée pour la première fois. 
Enfin, On Zen présente un dialogue entre le musicien Stomu Yamash’ta et le révérend supérieur Sôbin Yamada du Shinju-an, décédé peu de temps après le tournage du film. On Zen porte ses dernières paroles.

Projections en pré sence du réalisateur et de Stomu Yamash’ta 
Jeudi 12 novem bre à 13h30 
Vendredi 13 novembre à 17h et 19h


 
 
Cette exposition réunit pour la première fois une centaine d’œuvres bouddhiques prêtées par divers temples et monastères du Bhoutan, royaume himalayen situé entre le Tibet et l’état indien de l’Assam, et qui constitue une enclave miraculeusement préservée et vivante du bouddhisme tibétain. Objets de culte, ces pièces n’avaient jamais pour la plupart été présentées en dehors du Bhoutan. Composée d’une majorité de thangkas, peints ou brodés, parfois de très grandes dimensions, mais aussi de sculptures métalliques et de quelques objets liturgiques, s’échelonnant du VIIIème au XIXème siècle, l’exposition permettra d’évoquer les traditions artistiques bhoutanaises et ses développements historiques, encore mal connus, à travers divers thèmes iconographiques du bouddhisme tantrique. Il s’agira d’illustrer aussi la diffusion de celui-ci au Bhoutan par l’intermédiaire de grands maîtres indiens et tibétains ainsi que les principales figures religieuses qui jalonnèrent l’histoire du pays. Une série de films exceptionnels et inédits, tournés dans le pays, consacrés aux danses bouddhiques rituelles ou cham, accomplies par les moines lors de certaines grandes fêtes, complètera l’exposition. En outre, deux moines bhoutanais qui accompagneront celle-ci, exécuteront des rituels journaliers, dans un espace aménagé pour l’occasion au sein du musée, et qui sera accessible au public.

L’exposition est aussi une manière de célébrer le centenaire du règne de la dynastie Wangchuck et l’adoption par le Bhoutan, en 2008, de sa première constitution.
 
Concepts 10/10/2009
 
TAMERU :

De la mise en oeuvre-construire
Ce concept se focalise sur la notion de temps ( "uji") et la fluidité- sans rupture ( "continuum") du mouvement. Si le mouvement est arrêté dans l'exécution d'un Kata, l’Esprit , lui, doit continuer à exister  sans rupture  (Sémé, Zanshin...). 
Le souffle qui accompagne le mouvement est fondamental et doit être continu pour éviter les "coupures" entre les différentes phases d'un Kata.
Un Kata est un ensemble de phases, et interlacés ( "in et yan") , elles-mêmes composées de sous-phases où chaque geste a son importance et tout  doit être
 inter-connecté ( j'utilise parfois  le terme  "plugged")



TOMERU :   

Rupture , absence de l'esprit :
A la différence de Tameru, c'est faire des arrêts ( "des ruptures")  entre chaque phase d'un Kata,( je parle du travail  par séquence" ou " séquenciel") et sans qu'il n'y ait de liaison entre elles. Tout s'arrête (corps et esprit) -"suki" ;après chaque phase, laissant à un adversaire une opportunité "temporelle d' attaquer.



 
été au japon.. 05/28/2009
 

August is the hottest month of the year in Japan. Not only is the temperature high, so is the humidity. The word for "hot" is "atsui(暑い)," and "humid" is "mushiatsui (蒸し暑い)." Although the northernmost Hokkaido is much cooler, the temperature there goes up to 30 degrees or more on an almost daily basis in August. This is called "manatsubi(真夏日)" or midsummer days. Let's look at symbols for the hot Japanese summer.

Yukata (浴衣

Yukata is an informal, unlined kimono made of cotton and worn with a narrow sash (obi). It is usually worn to the bath or in the summertime. Unlike ceremonial kimonoyukata is casual and comfortable to wear. It can be worn next to the skin. Wooden clogs (geta) are usually worn without Japanese socks (tabi) when wearing a yukata. Today many people wear yukata at summer festivals (matsuri), fireworks displays (hanabi-taikai), and the Bon Festival Dance (bon-odori). Recently the yukata has become fashionable among young women.

Bon-odori (盆踊り)

O-bon is a Buddhist festival in honor of the spirits of the dead who return to their families. It was originally cerebrated in mid-July according to the lunar calendar, but is now held from July 13 to 16, or from August 13 to 16 depending on the area. It is the biggest yearly holiday in Japan after New Years (shougatsu), and is a time for family and relatives to get together.

One of the events that customarily accompany o-bon is the bon-odori (Bon Festival Dance). Originally the dances were held to console departing spirits, but today they are simply enjoyed as entertainment. In open public spaces, communities build a platform (yagura) and lanterns are tied to it. People dance in a circle around the platform.

Hanabi (花火)

Firework displays (hanabi-taikai) are a typical summer scene in Japan. They originated in the Edo period (1603-1867), and it started with the competitive exhibition of fireworks between two fireworks factories, Tamaya and Kagiya.

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Vesak 2009les 15, 16 et 17 mai

Reliques du Bouddha offertes aux Européens
par le Patriarche de Thaïlande
à travers l’Union Bouddhiste de France


Le contexte historique:


En Inde, à la fin du XIXème siècle, l’écroulement d’un stûpa appartenant au clan des Shakya, a permis la découverte d’authentiques Reliques du Bouddha historique, préservées depuis plus de deux millénaires.
L’Inde et la quasi-totalité de l’Asie étaient à l'époque colonisées. 
La Thaïlande étant le seul pays bouddhiste épargné, le Gouverneur Général de l’Inde - G. N. Curzon, ancien Ambassadeur du Royaume de Siam - lui a confié les précieuses Reliques.
Elles ont été installées à Wat Saket, à la Montagne d'Or, l'un des principaux temples de la capitale Bangkok. C’était en l’an bouddhique 2442, 1898-99 selon le calendrier occidental.

Cent onze ans plus tard, au vu des bouleversements politiques en Asie ainsi que du développement du bouddhisme en Occident et tout particulièrement en Europe, les Patriarches thaïlandais, approuvés par la communauté bouddhiste asiatique, ont décidé d'offrir des Reliques au monde occidental et de les confier à un pays européen, nouvelle terre d'asile.
Leur choix s'est porté sur la France, pays des droits de l’homme, et plus précisément sur la ville de Paris, comme ville symbole du dynamisme du bouddhisme européen.
C'est ainsi que l’Union Bouddhiste de France a reçu des autorités thaï la demande de prendre en charge la réception et la conservation des Reliques, et d'organiser l’ensemble de cet évènement d'une portée historique.

Les Reliques constituent une offrande à l’Occident, de la part du Somdej Phra Buddhacharn, Chef du Comité Patriarcal du Sangha de Thaïlande.
Le Vénérable Chao Khun Dhammasitthinayok, accompagné d’une délégation composée de religieux et d’officiels thaïlandais, apportera les Reliques à l'occasion du Vesak 2552 (2009).
Les Reliques seront enchâssées dans un stûpa érigé sur le modèle des monuments du monastère Wat Saket de la Montagne Dorée.
Ce stûpa sera installé dans un lieu public approprié - un site respectable et respecté, permettant à tous de venir s’y recueillir.

Contact- Union Bouddhiste de France: ubfsecretariat@gmail.com